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Ce site s'intéresse au développement personnel des individus.Du bonheur, de la réussite,de la santé, l'épanouissement personnel tels sont les priorités de ce site. Nous pouvons partager nos connaissances, nos expériences, donner des conseils, aider les autres à se sentir bien, à progresser sur le plan personnel; et aussi s'aider soi-même. Tenons nous la main et courons à la recherche du bien-être. Soyons heureux.

mardi 5 janvier 2010

égalité à la naissance

Nous sommes nés hommes ou femmes tout simplement (certes avec un bagage héréditaire de nos parents). À votre naissance il n'y avait rien qui disait que tel enfant qui vient de naître devra être riche ou devra être pauvre (sauf si vous êtes l'héritier d'une fortune), vous étiez juste un enfant. Aussi il n'était pas dit que tel enfant sera inférieur ou supérieur par rapport à d'autres. Nous étions juste des enfants, tous égaux malgré l'apport génétique différent que nous transmettait les parents. Qu'un enfant soit né de parents riches où qu'il soit né de parents pauvres l'un n'est supérieur à l'autre, n'a plus de valeur que l'autre. En quoi l'argent que possède des parents peut être la valeur ou faire la valeur d'un enfant?
L'argent que possède un parent ne peut qu'aider à fournir à l'enfant que de meilleurs soins de santé, une meilleure alimentation, des vêtements plus chers, une meilleure éducation par rapport à un autre enfant né d'une famille pauvre. Tout ceci est très bien; c'est pourquoi il est bon d'avoir de l'argent parce qu'il nous donne les moyens nécessaires pour nous procurer de bonnes choses. Mais en quoi de meilleurs soins de santé, une meilleure alimentation, des vêtements plus chers, une meilleure éducation peuvent rendre un enfant supérieur à un autre?
Ils le rendront peut être plus heureux mais pas supérieur qu'un autre. L'enfant né de parents riches à un certain avantage (économique) par rapport à celui né de parents pauvres. Mais la valeur d'un enfant ne dépend pas de l'avantage économique dont il peut bénéficier de ses parents.
Des raisons peuvent faire aussi qu'un enfant soit né avec un handicape; c'est dommage bien sûr, mais ça ne le rend pas inférieur. Supposons qu'un enfant soit né avec un handicape au bras par exemple; posons nous la question à savoir la valeur de cet enfant devait-elle dépendre de ce membre? Sûrement pas. Autrement dit c'est vrai qu'un handicape peut nuire des fois au fonctionnement d'un enfant mais ça ne le rend pas inférieur pour autant. Il y a aussi la question de couleur; qu'un enfant soit né noir, blanc, jaune, rose, marron etc. ça ne le rend pas non plus inférieur d'un autre.
Tout ceci c'était pour dire que nous sommes tous nés égaux. Maintenant laissons de côté notre naissance où nous ne sommes pas conscients de toutes ces choses. Les problèmes surviennent quand nous grandissons, quand nous commençons à mieux prendre conscience de notre entourage, à interpréter ce qui s'y passe et à prendre conscience de notre comportement, à nous conformer.
Marc Richard

mercredi 18 février 2009

L'accès aux soins en danger

28 janvier 2009

Jean-Paul Geai

Qui croire en matière de complémentaire santé, entre les mutuelles qui annoncent des hausses de cotisations entre 3 et 4 % en 2009 et les assurés qui dénoncent des augmentations beaucoup plus vertigineuses ? Pour les assurances privées, comme Axa, AGF, Gan..., il faudra attendre ­début avril pour connaître leurs nouveaux tarifs mais les réajustements s'annoncent tout aussi salés. Explications de cette envolée tarifaire : à des dépenses de santé qui ne cessent de progresser face à un désengagement continu de la Sécurité sociale, les assureurs ajoutent cette année la nouvelle taxe d'un milliard d'euros ponctionnée depuis le 1er janvier sur leur chiffre d'affaires pour financer la CMU (couverture maladie universelle). En dépit des incantations de la ministre de la Santé, Roselyne Bachelot, ce sont bien les assurés sociaux qui vont financer ce prélèvement supplémentaire de 3,4 %. En pleine crise du pouvoir d'achat, les primes d'assurance santé vont donc peser davantage dans le budget des ménages. Un poids tel que plus de 5 millions de Français renoncent à souscrire une couverture complémentaire. Malgré des revenus très faibles, beaucoup d'entre eux (chômeurs, travailleurs à temps partiel, retraités...) ne sont pas éligibles à la CMU-C (couverture maladie universelle complémentaire) qui rembourse intégralement les frais médicaux aux assurés gagnant moins de 621 euros par mois. Et bien peu font une demande d'aide pour acquérir une mutuelle, allouée si leurs revenus mensuels sont compris entre 621 et 744 euros, même si Roselyne ­Bachelot a promis de revaloriser de 100 euros celle accordée aux personnes concernées âgées de plus de 60 ans. Posséder ou non une mutuelle est pourtant de plus en plus déterminant pour un bon accès aux soins. Faute d'une telle couverture, toute une frange de la population retarde ou renonce à des soins à cause de leur coût. Sont principalement sacrifiés les soins dentaires, les dépenses de lunettes et les consultations chez un spécialiste, toujours aussi mal remboursés par l'assurance maladie. En repartant à la hausse, les tarifs des assurances complémentaires ne vont qu'accentuer les disparités et faire de nouveaux exclus de la santé.

Tarifs de santé (assurance santé)

15 février 2009



Réservée jusqu'alors aux médecins et aux kinésithérapeutes, l'obligation d'afficher le montant des honoraires s'étend à l'ensemble des professionnels de santé. Ils devront en outre spécifier le tarif des actes les plus courants et le niveau de remboursement par l'assurance maladie.

Petit à petit, l'information des patients s'améliore. Depuis vendredi, tous les professionnels de santé doivent afficher dans leur salle d'attente, ou sur leur lieu d'exercice, le montant de leurs honoraires. Jusqu'alors, cette obligation ne concernait que les médecins et les kinésithérapeutes. Désormais, elle s'applique aussi, entre autres, aux dentistes, sages-femmes, infirmiers, orthophonistes, podologues, ergothérapeutes...

Mieux : en plus du tarif de la consultation, le prix des cinq actes les plus courants sera notifié, de même que les conditions de prise en charge par l'assurance maladie. Utile, surtout si le professionnel pratique des dépassements d'honoraires : le patient pourra, avant même d'entrer en consultation, avoir une idée de ce qui lui sera remboursé par la Sécurité sociale, et donc de la somme qui restera à sa charge, ou à celle de sa complémentaire santé. Ce qui constitue un minimum, alors que le niveau des dépassements atteint aujourd'hui des sommets.

Le décret qui détaille ces nouvelles dispositions, paru au « Journal officiel » du 12 février, impose des conditions supplémentaires aux médecins et aux dentistes. Les premiers doivent également préciser les suppléments appliqués en cas de visite à domicile, pour une intervention le dimanche ou de nuit, pour un rendez-vous demandé en urgence ou encore pour les consultations hors parcours de soins. Les seconds sont, eux, tenus de mentionner les tarifs de cinq soins de base (traitement d'une carie, détartrage, etc.) et de cinq traitements prothétiques (couronne, implant, etc.) ou d'orthodontie. En outre, les uns comme les autres ne pourront pas démarrer des soins non remboursés par l'assurance maladie sans en avoir au préalable informé le patient.

La généralisation de l'affichage obligatoire complète les progrès réalisés ces derniers temps en matière de transparence. En juillet dernier, l'assurance maladie a mis en ligne les tarifs pratiqués par les professionnels de santé, ce qui permet de choisir en connaissance de cause. Autre mesure, plus récente : depuis le 1er février, les médecins pratiquant des dépassements d'honoraires sont contraints de délivrer un devis si le total de la facture dépasse 70 euros.

Anne-Sophie Stamane

jeudi 15 janvier 2009

Agir pour realiser ses reves

Nous avons tous la possibilité de réaliser nos rêves. Réaliser nos rêves ne dépend pas de la chance, si ça arrive que des gens voient leurs rêves se réaliser par hasard comme devenir millionnaire en gagnant à la loterie et bien le pourcentage de chance pour que cela arrive à quelqu'un est très minime ( pendant longtemps j'ai joué à la loterie et le plus souvent je perdais, alors j'ai cessé d'en jouer).
Réaliser ses rêves demande de l'apprentissage; apprendre pour mieux faire. Cela demande aussi de la confiance en soi , quand on croit qu'on peut faire on aura plus tendance à faire. Cela demande aussi de l'action et de la patience.

L'action est très importante pour réaliser tout ce qu'on souhaite réaliser. Avoir des idées ou des connaissances sans jamais les mettre en pratique n'a rien de productif. Des gens disent souvent qu'ils aimeraient faire, qu'ils vont faire et ne font jamais. Ça arrive à moi aussi des fois. Et poutant le succès réside dans l'action. Qui ne sera pas d'accord avec moi si je dis qu'on a plus de chance de réaliser quelque chose quand on tente de la réaliser que quand on la garde seulement à l'esprit; cela parait évident. Et pourtant on ne tente pas toujours.
Alors agissons, tentons de nous faire plaisir, de nous rendre heureux ça vaut la peine.

mercredi 5 novembre 2008

Leçon de vie

Un jour, un vieux professeur de l'École Nationale d'Administration
Publique (ENAP) fut engagé pour donner une formation sur la
planification efficace de son temps à un groupe d'une quinzaine de
dirigeants de grosses compagnies nord-américaines.

Ce cours constituait l'un des 5 ateliers de leur journée de
formation. Le vieux prof n'avait donc qu'une heure pour "faire
passer sa matière ".

Debout, devant ce groupe d'élite (qui était prêt à noter tout
ce que l'expert allait lui enseigner), le vieux prof les regarda
un par un, lentement, puis leur dit : "Nous allons réaliser une
expérience".

De dessous la table qui le séparait de ses élèves, le vieux prof
sortit un immense pot de verre de plus de 4 litres qu'il posa
délicatement en face de lui. Ensuite, il sortit environ une douzaine
de cailloux a peu près gros comme des balles de tennis et les plaça
délicatement, un par un, dans le grand pot. Lorsque le pot fut
rempli jusqu'au bord et qu'il fut impossible d'y ajouter un caillou
de plus, il leva lentement les yeux vers ses élèves et leur demanda :

"Est-ce que ce pot est plein?".

Tous répondirent : "Oui".

Il attendit quelques secondes et ajouta : "Vraiment ?".

Alors, il se pencha de nouveau et sortit de sous la table un
récipient rempli de gravier. A
vec minutie, il versa ce gravier sur
les gros cailloux puis brassa légèrement le pot. Les morceaux de
gravier s'infiltrèrent entre les cailloux... jusqu'au fond du pot.

Le vieux prof leva à nouveau les yeux vers son auditoire et
réitéra sa question :

"Est-ce que ce pot est plein?". Cette fois, ses brillants élèves
commençaient à comprendre son manège.

L'un d'eux répondît: "Probablement pas !".

"Bien !" répondît le vieux prof.

Il se pencha de nouveau et cette fois, sortit de sous la table
un sac de sable. Avec attention, il versa le sable dans le pot.
Le sable alla remplir les espaces entre les gros cailloux et le
gravier. Encore une fois, il redemanda : "Est-ce que ce pot
est plein ?".

Cette fois, sans hésiter et en choeur, les brillants élèves
répondirent :

"Non!".

"Bien!" répondît le vieux prof.

Et comme s'y attendaient ses prestigieux élèves, il prit le
pichet d'eau qui était sur la table et remplit le pot jusqu'a ras
bord. Le vieux prof leva alors les yeux vers son groupe et demanda :

"Quelle grande vérité nous démontre cette expérience? "

Pas fou, le plus audacieux des élèves, songeant au sujet de ce
cours, répondît : "Cela démontre que même lorsque l'on croit que
notre agenda est complètement rempli, si on le veut vraiment,
on peut y ajouter plus de rendez-vous, plus de choses à faire ".

"Non" répondît le vieux prof. "Ce n'est pas cela. La grande
vérité que nous démontre cette expérience est la suivante :

"Si on ne met pas les gros cailloux en premier dans le pot,
on ne pourra jamais les faire entrer tous, ensuite".

Il y eut un profond silence, chacun prenant conscience de
l'évidence de ces propos.

Le vieux prof leur dit alors : "Quels sont les gros cailloux
dans votre vie ?"

"Votre santé ?"

"Votre famille ?"

"Vos ami(e)s ?"

"Réaliser vos rêves ?"

"Faire ce que vous aimez ?"

"Apprendre ?"

"Défendre une cause ?"

"Vous relaxer ?"

"Prendre le temps... ?"

"Ou... tout autre chose ?"

"Ce qu'il faut retenir, c'est l'importance de mettre ses GROS
CAILLOUX en premier dans sa vie, sinon on risque de ne pas
réussir... sa vie. Si on donne priorité aux peccadilles (le gravier,
le sable), on remplira sa vie de peccadilles et on n'aura plus
suffisamment de temps précieux à consacrer aux éléments importants
de sa vie.

Alors, n'oubliez pas de vous poser à vous-même, Marc, la
question :

"Quels sont les GROS CAILLOUX dans ma vie?"

Ensuite, mettez-les en premier dans votre pot (vie)"

D'un geste amical de la main, le vieux professeur salua son
auditoire et quitta lentement la salle.

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